Le contexte : une PME avec 3 entrepôts et un Excel fragile
Notre client, une société de distribution régionale, gérait ses flux logistiques dans un tableur partagé via OneDrive. À 40 000 lignes de stocks et 3 entrepôts simultanés, les conflits de version et les erreurs de saisie coûtaient plusieurs heures par semaine.
L'objectif : un ERP sur-mesure, sans les 200 fonctionnalités inutiles d'un SAP, avec une prise en main immédiate pour les équipes terrain.
L'architecture choisie
Après audit, on a opté pour une stack Next.js App Router + PostgreSQL + WebSockets natifs. Les raisons :
- Next.js pour le rendu hybride — certaines vues sont statiques, d'autres temps réel
- PostgreSQL pour ses transactions ACID, critiques quand deux dépôts manipulent le même lot
- WebSockets (via socket.io) pour les alertes seuils et les mises à jour d'inventaire en direct
Le piège du temps réel mal conçu
Notre première implémentation broadcastait chaque événement à tous les clients connectés. Résultat : à 15 utilisateurs simultanés, la bande passante s'emballait. On a refactorisé vers des rooms socket.io par entrepôt — chaque utilisateur ne reçoit que les mises à jour de son périmètre.
Résultats après 6 mois
Le système tourne en production depuis juin 2025. Les chiffres parlent d'eux-mêmes : temps de saisie réduit de 60 %, zéro conflit de version, et les alertes seuils ont évité 3 ruptures de stock critiques en deux mois.